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26 mai 2026

Sarah Knafo tacle LCI et France Inter : « Vous n’avez pas écouté vos confrères »

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Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Indignation De Sarah Knafo Face Aux Justifications Du Meurtre

L’émotion était palpable ce matin sur le plateau de BFMTV. Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, n’a pas mâché ses mots face à ce qu’elle considère comme une dérive dangereuse du traitement médiatique de l’assassinat de Charlie Kirk. L’influenceur conservateur, devenu malgré lui symbole d’un débat sur les limites de la liberté d’expression, divise jusqu’dans les rédactions.

La compagne d’Éric Zemmour a immédiatement dégainé une comparaison saisissante avec l’attentat de Charlie Hebdo. « Quand en 2015, on a eu Charlie Hebdo, donc eux aussi des martyrs de la liberté d’expression, les gens n’ont pas pinaillé leur soutien », a-t-elle rappelé avec véhémence. Une référence qui révèle sa stratégie argumentative : établir un parallèle entre deux tragédies pour dénoncer ce qu’elle perçoit comme un deux poids, deux mesures dans la solidarité nationale.

L’élue européenne enfonce le clou : à l’époque, personne n’avait osé remettre en cause le soutien aux dessinateurs, malgré le caractère potentiellement blasphématoire de leurs caricatures. « Il n’y a que les salafistes qui ont dit ça », assène-t-elle, suggérant qu’aujourd’hui, des voix mainstream adoptent un discours qu’elle qualifie d’inacceptable.

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L’Affrontement Télévisuel Avec Apolline De Malherbe

Cette accusation a immédiatement heurté Apolline de Malherbe. La journaliste de BFMTV n’a pas laissé passer la comparaison audacieuse : « Pour vous, c’est comparable ? » L’interrogation, posée avec une pointe de scepticisme, visait directement la pertinence du parallèle historique établi par la députée européenne.

Sarah Knafo n’a pas reculé d’un millimètre. « Je suis terrifiée de voir que dix ans plus tard, on arrive à justifier des meurtres aussi atroces pour un homme qui a eu le seul tort de défendre… », a-t-elle martelé, escaladant la tension sur le plateau. Son indignation transparaissait dans chaque mot, révélant une stratégie de communication agressive face aux questionnements médiatiques.

Mais l’échange a pris une tournure plus explosive lorsque la présentatrice a contesté l’existence même de ces justifications. Apolline de Malherbe affirmait qu’aucun argument n’avait été donné en faveur de l’assassinat. C’est alors que Sarah Knafo a dégainé son artillerie lourde, bousculant directement sa contradictrice : « Peut-être que vous n’avez pas écouté vos confrères de LCI qui l’ont justifié le soir même. »

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La députée a alors cité les propos incriminés : « Qui sème la haine récolte la haine. » Des mots qui, selon elle, constituent une justification inadmissible et n’ont fait l’objet d’aucune sanction de l’Arcom. Un silence institutionnel qui alimente ses accusations contre le traitement médiatique de l’affaire.

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Les Accusations Contre Les Médias Et L’Absence De Sanctions

Cette impunité médiatique alimente davantage la colère de Sarah Knafo, qui élargit son réquisitoire contre la presse française. Remontée, la députée européenne « tape du poing sur la table » et dénonce un second exemple édifiant : « Vous avez une journaliste du Monde qui, à l’antenne sur France Inter – pas étonnant, vous allez me dire, dit : ‘Je vais vous lire tous les propos de Charlie Kirk qui justifient qu’il ait semé la haine.’ »

Cette révélation met en lumière une stratégie médiatique contestable selon l’élue. En citant délibérément les déclarations polémiques de la victime pour « justifier » son assassinat, cette journaliste franchit une ligne rouge inacceptable. L’antenne du service public devient alors le théâtre d’une justification indirecte du meurtre, sous couvert d’analyse journalistique.

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L’absence totale de réaction des instances de régulation exaspère Sarah Knafo. Ni l’Arcom, ni les directions éditoriales n’ont sanctionné ces dérapages. Cette passivité institutionnelle révèle, selon elle, une tolérance inquiétante envers des propos qui normalisent la violence politique.

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