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27 juillet 2026
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Sonia Mabrouk attend son deuxième enfant à 48 ans : comment la maternité tardive transforme sa carrière de journaliste politique

Discrétion Maximale Sur Le Père Et Nouvelle Image Publique

Cette exposition nouvelle s’accompagne d’une ligne rouge infranchissable. Chez Jordan De Luxe, Sonia Mabrouk a tranché : le père de ses enfants « n’est pas une personnalité publique ». Pas de nom, pas de photo, pas d’indiscrétion. Une protection farouche de l’anonymat qui contraste avec les révélations successives sur ses grossesses et sa vie de mère.

Ce paradoxe dessine les contours d’une stratégie assumée : partager l’expérience intime de la maternité sans exposer l’homme qui en est le père. Une frontière que la journaliste, rompue aux débats sur la vie privée des figures publiques, maîtrise avec une précision chirurgicale. Sur Instagram, elle publie l’échographie tenue par Soraya. À la télévision, elle évoque les biberons et les nuits courtes. Mais l’identité paternelle reste un territoire verrouillé.

Ce choix révèle aussi combien son image a basculé. Née à Tunis en 1977, passée par Jeune Afrique, Public Sénat puis Europe 1 et CNews, elle incarnait jusqu’ici la journaliste politique implacable, musulmane défendant la laïcité, autrice interrogeant l’identité française. Aujourd’hui, son statut de mère devient un argument politique utilisé par ses propres interlocuteurs à l’antenne.

Quand Rachida Dati l’interpelle sur l’exode parisien en la désignant comme « mère de famille », ce n’est plus seulement une journaliste qu’elle voit face à elle. C’est une femme dont la vie privée, malgré toute sa discrétion, s’est invitée au cœur du débat public.

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