
Le Revirement Inattendu : De La Fidélité À La Rupture
Selon Puremédias, en mai 2025, Sonia Mabrouk avait pourtant refusé une proposition alléchante de BFMTV. « J’ai effectivement reçu une proposition émanant du groupe RMC BFM », confirmait-elle alors. L’offre incluait une large session d’information, des interviews de responsables politiques et des débats stratégiques en vue de la présidentielle. Des conditions qui préfiguraient exactement le poste qu’elle occupe aujourd’hui.
Son refus catégorique reposait sur un principe : « Je pense que l’on peut parler de fidélité et d’attachement, des valeurs qui comptent à mes yeux. C’est au nom de cette continuité et de cet attachement depuis des années que je vais poursuivre mon compagnonnage avec les équipes d’Europe 1 et de CNews. » Neuf mois plus tard, cette loyauté affichée s’effondre brutalement.
Le maintien de Jean-Marc Morandini après sa condamnation définitive a constitué la ligne rouge infranchissable. CNews a elle-même rendu caduque cette fidélité en trahissant ses valeurs et son engagement envers le respect et la parole des victimes. Le revirement de Sonia Mabrouk n’est donc pas opportuniste : il révèle qu’au-delà de l’attachement institutionnel, certains compromis éthiques restent impossibles. La journaliste n’a pas changé de cap, ce sont ses employeurs qui ont rompu le contrat moral qui la liait à eux.
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