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24 août 2026
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Spondylarthrite ankylosante : Albane transforme sa maladie chronique en défi sportif avec le marathon de Paris

La reprise s’effectue pas à pas, avec une vigilance constante. Chaque foulée exige une écoute minutieuse du corps, un ajustement permanent entre ambition et prudence. Albane apprend à composer avec des sensations nouvelles, à identifier les signaux d’alerte sans pour autant renoncer. Le marathon n’est plus un simple défi sportif : il devient un acte de reprise de contrôle face à une pathologie qui tente de dicter ses limites.

Quelques mois après le diagnostic qui aurait pu tout arrêter, elle franchit une étape symbolique majeure : participer aux Championnats de France de semi-marathon. Le chrono importe peu ce jour-là. Cette course reste « celle dont elle est la plus fière », preuve tangible que la médecine et la volonté peuvent repousser ce qui semblait définitif.

Aujourd’hui, un nouveau cap se dessine : le 12 avril 2026, Albane prendra le départ du Schneider Electric Marathon de Paris. Cette fois, avec un dossard solidaire et l’ambition de transformer son combat personnel en mobilisation collective.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Dossard Solidaire : Transformer L’Épreuve En Combat Collectif

Le 12 avril 2026 ne sera pas qu’une revanche personnelle. Albane franchira la ligne de départ avec un objectif qui dépasse largement les 42,195 kilomètres : collecter 10 € tous les 100 mètres, soit 4 200 € au total pour la recherche médicale. Un engagement qui transforme chaque foulée en acte de solidarité, chaque kilomètre en contribution concrète aux avancées thérapeutiques.

L’objectif initial est rapidement dépassé. Les dons affluent, preuve que son histoire résonne bien au-delà de sa propre trajectoire. Mais pour Albane, l’essentiel réside ailleurs : dans ces messages de soutien qui accompagnent chaque contribution, dans cette chaîne humaine qui se forme autour d’un combat commun. « J’ai à cœur de transformer cette épreuve en élan d’espoir », confie-t-elle, résumant parfaitement sa démarche.

Son engagement ne s’arrête pas à la ligne d’arrivée. Consciente que les traitements qui lui permettent aujourd’hui de courir sont le fruit d’années de recherche, elle s’investit pleinement : participation à des études cliniques, formation à Sorbonne Université des Patients pour devenir patiente experte, rôle d’ambassadrice de la Fondation Arthritis. Pour elle, la maladie ne doit pas isoler mais rassembler, prouver que chacun, même atteint d’une pathologie chronique, a sa place sur une ligne de départ.

Car si Albane peut aujourd’hui envisager ce marathon, c’est précisément grâce aux progrès médicaux récents qui ont tout changé.

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