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24 juillet 2026
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Succession de Nathalie Baye : comment elle a protégé Laura Smet du spectre Hallyday

Le traumatisme Hallyday : une bataille judiciaire qui a tout changé
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Nathalie Baye avait alors pris la plume pour défendre sa fille. Dans un texte adressé à la presse, dont Le Figaro, elle écrivait en 2018 : « Malheureusement, les aînés étaient les bêtes noires de leur belle-mère. » Une phrase d’une rare violence symbolique, formulée par une mère qui ne pouvait se résoudre au silence face à l’injustice qu’elle estimait subie.

Après deux ans de procédure judiciaire, un accord amiable a finalement été signé en juillet 2020. Laura Smet a perçu 2,5 millions d’euros au total — 1,5 million versé par Laeticia Hallyday, complétés par le million de David Hallyday, qui avait choisi de céder intégralement sa part à sa sœur.

Pour Nathalie Baye, cette épreuve avait valeur de leçon définitive. Elle avait observé, de près, ce que pouvait coûter une famille recomposée mal protégée. Elle entendait ne jamais laisser sa propre fille dans une situation comparable.

2,5 M€
C’est la somme totale perçue par Laura Smet à l’issue de l’accord amiable de juillet 2020 sur la succession de Johnny Hallyday, après deux ans de bataille judiciaire.

Le droit français, un rempart que le droit américain ne connaît pas

La différence fondamentale entre les deux successions tient à un principe juridique : la réserve héréditaire. En France, la loi garantit à tout enfant une fraction incompressible du patrimoine de ses parents. Déshériter son enfant est légalement impossible, contrairement à ce que permet le droit californien dont avait bénéficié Johnny Hallyday.

Le droit français, un rempart que le droit américain ne connaît pas
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans le cas de Laura Smet, enfant unique, la règle est limpide : la moitié au minimum du patrimoine de Nathalie Baye lui revient obligatoirement, quelles que soient les dispositions éventuellement prévues par l’actrice dans son testament.

L’autre moitié — ce que les juristes appellent la quotité disponible — peut librement être attribuée à d’autres proches, à un conjoint ou à une cause caritative. Mais cette liberté s’arrête là : aucun testament français ne peut priver un enfant de sa part réservataire.

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