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25 juillet 2026
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Suisse : un canard flashé à 52 km/h par un radar… pour la deuxième fois en sept ans

La publication a rapidement circulé et suscité de nombreux commentaires, soulevant inévitablement des doutes sur l’authenticité des images. L’idée d’un montage numérique, voire d’une création par intelligence artificielle, a été évoquée par plusieurs internautes.

Des radars certifiés, des images impossibles à falsifier

Face aux doutes exprimés en ligne, la police de Köniz a rappelé les garanties légales encadrant les appareils de contrôle automatique en Suisse. Ces équipements sont soumis à une certification annuelle délivrée par l’Institut fédéral suisse de métrologie, l’organisme officiel chargé de valider la fiabilité des instruments de mesure utilisés dans les procédures judiciaires.

Des radars certifiés, des images impossibles à falsifier
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Une fois enregistrées, les images issues des radars sont scellées numériquement : toute modification ultérieure du fichier est techniquement détectable et invaliderait immédiatement la procédure. Ce dispositif, conçu pour garantir la recevabilité des preuves devant les tribunaux, exclut par construction toute possibilité de falsification.

Les deux clichés — celui de 2018 comme celui de 2025 — ont donc été produits dans les mêmes conditions légales et présentent les mêmes garanties d’authenticité. La coïncidence, aussi improbable qu’elle paraisse, est bel et bien réelle.

Les radars automatiques en Suisse

La Suisse dispose d’un réseau dense de radars fixes et mobiles, réputé parmi les plus stricts d’Europe. Les appareils fixes sont étalonnés et homologués annuellement par l’Institut fédéral de métrologie (METAS), garantissant leur précision et la recevabilité juridique de leurs données. Les images produites sont horodatées et scellées numériquement dès leur enregistrement, ce qui rend toute altération postérieure détectable.

Quand la faune sauvage traverse les écrans de surveillance

L’anecdote dépasse le simple fait divers. Qu’un canard colvert ait pu emprunter par deux fois la même trajectoire de vol, le même jour du calendrier et à la même vitesse mesurée, relève d’une probabilité statistiquement infime. À moins qu’il ne s’agisse d’un descendant ou d’un autre individu de l’espèce suivant le même couloir naturel de déplacement.

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