Le paradoxe atteignait son sommet lorsque Gilles Verdez tentait toujours d’argumenter sur la famille Beckham, écrasé sous ses collègues. Mais personne ne semblait réellement attentif aux propos échangés, la situation étant beaucoup trop loufoque pour permettre une quelconque concentration. Le fond avait totalement disparu derrière la forme, ou plutôt derrière cette pyramide humaine.
Cette séquence confirme une réalité : malgré la volonté affichée de se différencier de TPMP, TBT9 produit régulièrement des moments extrêmement gênants. La libération de la parole promise s’accompagne d’une libération des corps qui interroge sur les limites du divertissement télévisuel.

