Cette restriction ne concerne pas uniquement le thon. La bonite, la raie, la dorade, le bar, la lotte et le brochet figurent également sur la liste des espèces à consommer avec parcimonie. Tous ces prédateurs marins accumulent naturellement des concentrations élevées de méthylmercure, ce qui justifie une vigilance identique. L’agence maintient toutefois son conseil général : consommer du poisson deux fois par semaine en alternant une espèce grasse riche en oméga-3 (saumon, sardine, maquereau) et une espèce maigre (cabillaud, merlu, sole).
L’origine géographique constitue un facteur de risque supplémentaire. L’Anses signale notamment que certains poissons pêchés en Nouvelle-Calédonie « présentent des concentrations élevées en méthylmercure ». Cette précision géographique invite les consommateurs à lire attentivement les étiquettes avant l’achat. La diversification des espèces et la traçabilité deviennent ainsi les deux piliers d’une consommation responsable, permettant de préserver les bénéfices nutritionnels du poisson tout en limitant l’exposition aux contaminants.
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