« Il y a eu une commission d’enquête parlementaire (sur le sujet). On a 5 millions au moins de fantômes qui bénéficient de prestations sociales alors qu’ils ne sont pas censés exister. Le 8 septembre la Cour des comptes a publié un rapport et nous montre qu’on même au delà. », a annoncé le magistrat en affirmant que la fraude sociale enregistre annuellement un montant qui dépasse celui du trafic de drogue.
De plus, Prats avance quelques arguments dont l’exemple d’un djihadiste inscrit en France depuis 2015 avec de faux papiers, parti faire le djihad en touchant des allocations.
« Ce n’est pas le seul! », assure-t-il. Avant de poursuivre, « Les services français travaillent sur des djihadistes français partis en Syrie et qui continuent à percevoir des allocations. On a en a stoppé plusieurs centaines. On n’a pas forcément pensé à travailler sur les ressortissants étrangers qui pouvaient faire la même chose. »
Charles Prats estime que la fraude aux cotisations et aux prestations sociales enregistre un montant de 50 milliards d’euros chaque année.
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