
D’après le bureau de la procureure du comté de Hamilton, Connie Pillich, le vétérinaire a estimé que l’animal devait être euthanasié. Le chien était présenté comme âgé, et la décision médicale d’euthanasie avait été posée avant l’incident.
À ce stade, l’affaire relevait d’une situation douloureuse mais courante pour de nombreux propriétaires d’animaux : accompagner un compagnon en fin de vie dans un établissement vétérinaire.
### Le prix de l’euthanasie au cœur de l’incident
Selon le parquet, le vétérinaire a annoncé à Richard Orth un prix de 500 dollars pour l’euthanasie. Demotivateur convertit ce montant à environ 432 euros.

C’est après cette annonce que la situation aurait basculé. Richard Orth aurait jugé le tarif excessif et refusé de payer les frais vétérinaires demandés par la clinique.
Ce montant est l’un des éléments centraux du dossier, car il apparaît dans les propos attribués au propriétaire. Il ne permet toutefois pas, à lui seul, d’expliquer ou de justifier le geste reproché.
### Les propos enregistrés et le geste reproché
Le personnel de la clinique aurait quitté la pièce pour préparer les médicaments nécessaires à l’euthanasie. C’est pendant cette absence que l’acte reproché à Richard Orth se serait produit.

Selon le parquet, un enregistrement audio de la pièce permettrait de l’entendre s’adresser à son chien. Il aurait notamment déclaré : « Go be with God », avant d’ajouter qu’il ne voulait pas laisser l’animal souffrir.
Les autorités indiquent ensuite qu’il a étranglé Tinkerbell, provoquant des blessures au cou et à la gorge. Le parquet précise que le chien a ensuite dû être euthanasié.
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