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7 juillet 2026

Vidéos de pets sur WhatsApp: première condamnation au Royaume-Uni

Silhouette d'une personne seule après une condamnation pour harcèlement en ligne
Image d’illustration © Toptenplay

Son avocate avait précisé en audience qu’Evans «avait grandi dans un contexte difficile» et souffrirait de problèmes de santé mentale, éléments pris en compte dans la nature de la peine prononcée, orientée vers la réhabilitation plutôt que vers l’incarcération.

Cette affaire pose une question concrète sur les limites du harcèlement numérique: des messages jugés anodins ou humoristiques par leur auteur peuvent être reconnus comme une forme de harcèlement en ligne dès lors qu’ils sont répétés et qu’ils provoquent une détresse réelle chez leur destinataire. Le droit britannique, comme le droit français en matière de harcèlement numérique, s’appuie précisément sur ce critère de répétition.

L’ordonnance restrictive imposée à Rhiannon Evans court sur deux ans, ce qui signifie que tout nouveau contact avec Deborah Prytherch d’ici 2027 pourrait entraîner de nouvelles poursuites. La question de savoir si d’autres juridictions britanniques ou européennes seront amenées à statuer sur des affaires similaires de harcèlement numérique à caractère grotesque reste ouverte, à mesure que les usages de messagerie instantanée continuent d’évoluer.

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