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10 septembre 2026
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Viol d’un bébé de 22 mois filmé pendant cinq heures : 18 ans de prison pour l’accusé aux lourds antécédents

En 2021, Sofian C. a orchestré une manipulation d’une cruauté…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Affaire Et Les Faits Jugés

En 2021, Sofian C. a orchestré une manipulation d’une cruauté calculée. Profitant de la confiance des parents d’une fillette de 22 mois, il les envoie surveiller la porte d’un appartement sous un prétexte fallacieux : sa compagne s’y prostituerait. Pendant près de cinq heures, seul avec l’enfant, le trentenaire commet l’irréparable. Deux pénétrations, des actes de fellation : le bébé subit une séquence d’abus sexuels que l’accusé filme avec son téléphone portable. Pour appâter la fillette, il enduit son sexe de petit-suisse et de chocolat.

Les images pédopornographiques sont retrouvées en sa possession. Sofian C., crâne rasé et regard vide face à la cour criminelle, reconnaît les faits. Mais durant l’enquête, il refuse obstinément de livrer toute information permettant d’identifier la victime. Cette absence de coopération révèle une volonté délibérée de dissimulation, aggravant encore la portée de son geste.

L’accusé comparaît donc pour viol sur mineure de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Les vidéos du viol, conservées, constituent une preuve accablante de ce que l’avocate générale qualifiera d’« atrocité difficilement nommable ». Au-delà des faits eux-mêmes, c’est toute une trajectoire criminelle qui s’expose devant la justice.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Le Profil Criminel De L’Accusé

Cette séquence d’horreur n’intervient pas dans un vide judiciaire. Sofian C., 37 ans, traîne derrière lui un passé délinquant lourd. Déjà condamné à dix ans de prison ferme pour proxénétisme sur mineures, il cumule des antécédents de violences conjugales. Au moment des faits en 2021, il se trouvait sous sursis probatoire, preuve que le système pénal l’avait déjà identifié comme dangereux.

L’avocate générale dresse un portrait sans concession : « grande instabilité familiale », parcours professionnel quasi inexistant dans la légalité, et surtout « une problématique en lien avec les mineurs » clairement établie. L’expertise psychiatrique confirme ce que les éléments du dossier laissaient présager : un « risque de récidive élevé ». La magistrate du parquet ne mâche pas ses mots : « Tous les voyants sont au rouge ».

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