Au-delà de l’incarcération, un suivi socio-judiciaire de dix ans prendra effet dès la sortie de prison. En cas de manquement à ce dispositif de surveillance, une peine supplémentaire de cinq ans pourra être ordonnée. L’accusé se voit également interdire définitivement tout exercice d’activités professionnelles ou bénévoles en lien avec les enfants.
L’inscription automatique au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS) complète ce dispositif de protection. Cette mesure permettra aux autorités de suivre ses déplacements et d’alerter immédiatement en cas de proximité avec des structures accueillant des mineurs. La multiplicité des mesures traduit la volonté de la justice d’ériger des barrières successives contre tout risque de récidive.
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