
L’élimination face à l’Espagne en demi-finale n’a pas modifié le calendrier prévu, mais elle a renforcé l’impatience autour de la succession. Après deux décennies de domination mondiale en tant que joueur puis entraîneur, Deschamps laisse derrière lui un bilan exceptionnel: un titre de champion du monde en 2018 et une finale en 2022.
Sur la question de la transmission, l’intéressé a pris soin de ne pas s’immiscer dans le choix de son successeur. «La transmission est importante (…) Il faudrait que mon successeur me le demande, déjà. Ce n’est pas à moi de faire la démarche. Je reste à ma place», a-t-il déclaré. Une posture qui confirme que le dossier est entièrement entre les mains de la Fédération.
Diallo confirme en coulisses: la décision est déjà prise
Le président de la FFF, Philippe Diallo, a levé une partie du voile sans prononcer le nom de Zinédine Zidane. Il a indiqué travailler depuis longtemps sur l’après-Deschamps et connaître l’identité du prochain sélectionneur, souhaitant que la succession soit prête «à l’issue du dernier match des Bleus».

«Je ne me prononcerai plus sur ce sujet jusqu’à la fin de la Coupe du monde», a-t-il prévenu sur RTL. Le dirigeant a insisté sur sa volonté de ne pas «accélérer» le processus, pour respecter jusqu’au bout le mandat de Didier Deschamps tout en sécurisant la transition en interne.
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