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15 juin 2026

38 °C attendus : la chaleur revient plus forte qu’en mai

La France pourrait connaître cette semaine sa première vague de chaleur de l’année 2026, selon Météo-France cité par 20 Minutes. L’épisode est attendu à partir de mercredi, avec des températures annoncées plus élevées que lors du pic de fin mai.

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En bref

  • La chaleur revient dès mercredi
  • Jusqu’à 38 °C attendus jeudi
  • Les nuits limiteront le rafraîchissement

Jusqu’à 38 °C jeudi dans certaines villes

Météo-France prévoit une nette hausse des températures à partir du milieu de semaine, selon les éléments rapportés par 20 Minutes. L’épisode annoncé pourrait devenir la première vague de chaleur de 2026 si les seuils retenus par l’institut sont atteints.

Rue française sous forte chaleur avec enjeu santé
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Jeudi, les maximales pourraient monter jusqu’à 38 °C à Nevers, 37 °C à Paris ou Brive, 36 °C à Lyon et 35 °C à Toulouse, d’après Météo-France. Ces valeurs placeraient l’épisode au-dessus de celui observé fin mai.

La séquence reste toutefois dépendante de l’évolution météo en fin de semaine. Selon l’article, des orages pourraient apporter un rafraîchissement et déterminer la durée réelle de l’épisode.

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38 °C
C’est la température maximale prévue jeudi à Nevers par Météo-France, selon 20 Minutes.

Des minimales de 18 à 22 °C dès mercredi

La particularité de cet épisode tient à son calendrier. Il survient tout près du solstice d’été, période où les journées sont les plus longues et les nuits les plus courtes.

Fenêtre ouverte et ventilateur pendant une nuit chaude
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Cette configuration limite la baisse des températures pendant la nuit, un point mis en avant par Météo-France. « Les nuits sont courtes, ce qui limite la baisse nocturne des températures. Dès mercredi et jeudi on va avoir des minimales de 18, 20 voire 22 °C, donc un ITN qui grimpe », a expliqué Corentin Perrot, prévisionniste de l’institut météorologique national.

Ces minimales élevées comptent dans l’évaluation de l’épisode, car l’indicateur thermique national intègre les températures diurnes comme nocturnes. Elles peuvent aussi rendre les nuits plus difficiles pour les habitants, notamment dans les logements qui se refroidissent peu.

23,4 °C pendant trois jours : le seuil à surveiller

Pour parler de vague de chaleur, Météo-France retient deux critères liés à l’indicateur thermique national. Cet indicateur correspond à une moyenne quotidienne des températures relevées dans 30 stations de France métropolitaine.

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Station météo mesurant la chaleur et l’énergie solaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon 20 Minutes, l’ITN doit dépasser 23,4 °C pendant trois jours consécutifs. Il faut aussi qu’il atteigne au moins 25,3 °C au cours de l’un de ces jours.

Fin mai, la France avait déjà connu un épisode très précoce. L’indicateur était monté à 24,8 °C le 26 mai, un niveau inédit pour un mois de mai, mais insuffisant pour être qualifié de vague de chaleur au sens retenu par Météo-France.

« L’épisode de chaleur de fin mai était exceptionnel de par sa précocité. Celui-ci le sera moins. Mais ce sont des températures très chaudes, bien au-dessus des normales de saison », a ajouté Corentin Perrot.

Ce que mesure l’ITN

L’indicateur thermique national est une moyenne quotidienne des températures de 30 stations météorologiques en France métropolitaine. Il permet à Météo-France de distinguer un simple épisode de chaleur d’une vague de chaleur, selon des seuils précis.

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En 2022, une vague plus précoce avait atteint 43 °C

L’épisode annoncé s’inscrit dans une série récente de fortes chaleurs de juin. La France avait déjà connu une vague de chaleur légèrement plus précoce en 2022, du 15 au 19 juin, avec un pic de température à 43 °C, selon 20 Minutes.

Place ombragée pendant une vague de chaleur
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Un autre précédent marquant remonte à juin 2019. Cette vague de chaleur, survenue du 25 au 30 juin, avait été d’une intensité exceptionnelle et avait conduit au record national de température, avec 46 °C dans un village de l’Hérault.

Selon le consensus scientifique rappelé dans l’article, les canicules à répétition sont un marqueur du réchauffement de la planète. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, à s’allonger et à s’intensifier.

Pour les services publics comme pour les ménages, ces épisodes posent aussi des questions concrètes de santé, de confort nocturne et d’usage de l’énergie, même si la durée exacte de celui-ci dépendra encore des orages attendus.

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Les prochains jours diront si les seuils de vague de chaleur sont effectivement franchis. La durée de l’épisode dépendra surtout des orages prévus en fin de semaine et de leur capacité à faire baisser les températures nocturnes comme diurnes.

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