Un médicament anti-reflux pris par des millions de Français pourrait compromettre l’efficacité de certains traitements contre le cancer. Le professeur Jean-Luc Raoul, oncologue, révèle qu’un patient sur quatre sous traitement anticancéreux consomme ces inhibiteurs de la pompe à protons. Une interaction médicamenteuse méconnue qui soulève des questions urgentes sur la prise en charge des patients.

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