Alors que la plupart des témoignages d’expériences de mort imminente évoquent une lumière blanche, une sensation de paix et des proches disparus venus accueillir le mourant, celui de Gerhard Schug tranche radicalement. Plongé dans un coma de cinq jours après une tentative de suicide, cet homme affirme avoir traversé non pas un paradis, mais un enfer d’une précision architecturale et sensorielle déconcertante. Un récit qu’il a livré publiquement sur la chaîne YouTube Thanatos TV, et dont il est revenu transformé à jamais.
En bref
- —Coma de 5 jours après une tentative de suicide
- —Il décrit l’enfer avec une précision troublante
- —Sa vision l’a définitivement réconcilié avec la vie
Un homme brisé par le deuil et la maladie
Avant de parler de l’au-delà, il faut comprendre le chemin parcouru par Gerhard Schug pour en arriver à ce point de rupture. En 2019, il perd sa fille aînée, Tanja, emportée brutalement par une embolie pulmonaire. Un deuil soudain dont il ne parvient pas à se relever. « Elle me manquait tellement », confie-t-il dans son témoignage, reconnaissant ne s’être jamais vraiment remis de cette disparition.

À cette douleur s’ajoutent des épreuves physiques considérables. Gerhard Schug est atteint de la maladie de Parkinson, souffre de lésions à la colonne vertébrale et présente des complications à la fois pulmonaires et cardiaques. Son corps, lui aussi, vacille sous le poids des années et des traitements.
Accablé par le deuil et épuisé par la maladie, il sombre dans une dépression sévère. « Je ne voulais plus vivre, et à ce moment-là, je me sentais abandonné et seul », explique-t-il. C’est dans cet état de détresse extrême qu’il tente de mettre fin à ses jours, et se retrouve en soins intensifs — là où tout va basculer.
Une expérience de mort imminente qui ne ressemble à aucune autre
Hospitalisé en urgence, Gerhard Schug est placé en soins intensifs et tombe dans un coma qui durera cinq jours. Une période durant laquelle, selon son témoignage, sa conscience ne s’est pas éteinte — elle a voyagé dans un ailleurs qu’il n’attendait pas.

Les expériences de mort imminente, couramment désignées sous le sigle EMI, sont le plus souvent décrites comme des visions lumineuses et apaisantes : un tunnel, une lumière au bout, des proches disparus venus à la rencontre du mourant. Gerhard Schug, lui, n’a rien vu de tel. « Dans mon expérience de mort imminente, je ne suis pas passé dans une lumière brillante ni dans un au-delà où tout est beau », dit-il sobrement.
Ce qui l’attendait était d’une toute autre nature : une architecture sombre et imposante, des sons stridents, et une présence qu’il identifie sans ambiguïté au diable. À son réveil, il se souvient de chaque détail avec une netteté qui, cinq jours plus tard, n’a pas faibli.


