Le 4 décembre 1872, le brigantin Mary Celeste est retrouvé à la dérive dans l’Atlantique Nord, à 650 kilomètres des Açores, par l’équipage du navire britannique Dei Gratia. À bord : six mois de provisions intactes, les effets personnels des marins, un repas à moitié consommé — mais aucun être humain. Les dix personnes qui avaient quitté New York moins d’un mois plus tôt avaient disparu sans laisser la moindre trace.
En bref
- —Le Mary Celeste retrouvé à la dérive le 4 décembre 1872
- —10 personnes disparues, provisions et objets intacts à bord
- —Mystère jamais résolu malgré 150 ans d’enquêtes et théories
4 décembre 1872 : un brigantin sans âme qui vive dans l’Atlantique
Le capitaine du Dei Gratia aperçoit d’abord un navire qui navigue de façon erratique. Il envoie une équipe à bord. Ce qu’ils découvrent les laisse sans voix : le Mary Celeste est partiellement sous voile, en bon état général, avec six mois de provisions soigneusement rangées. Personne. Pas un cri, pas un signe de lutte.

Les détails les plus troublants sont aussi les plus ordinaires. Dans la cabine du capitaine, une petite fiole d’huile de machine à coudre se tient encore droite à côté d’un dé. Si le navire avait essuyé des vagues violentes, elle serait tombée. Les rasoirs des marins ne présentent aucune trace de rouille. Les vêtements sont pliés et rangés. Sur la table, un repas à moitié consommé attend encore.
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