Anne-Claire Coudray, présentatrice du JT du week-end de TF1 depuis 2015, a levé le voile sur ses interrogations face à l’avenir lors d’un podcast diffusé fin avril 2026. Loin d’éluder la question, la journaliste s’est montrée d’une franchise rare : ce qui l’angoisse n’est pas de ne pas retrouver de travail, mais d’être un jour rejetée pour ce qu’elle est — sa voix, son visage, sa présence à l’antenne.
En bref
- —Présentatrice du JT TF1 depuis 2015, pas prête à partir
- —Sa vraie peur : être rejetée pour ce qu’elle est
- —Invitée du podcast « Conversations avant la fin du monde », avril 2026
Plus de dix ans sur le plateau : l’héritière de Claire Chazal
Diplômée de l’École supérieure de journalisme de Lille en 2000, Anne-Claire Coudray intègre TF1 dès ses débuts, couvrant notamment les Jeux olympiques de 2008, l’élection présidentielle américaine de la même année, ou encore le défilé du 14 juillet 2009. Après plusieurs années en tant que remplaçante sur les JT du week-end, elle se voit confier en septembre 2015 la succession de Claire Chazal, qui occupait le poste depuis plus de vingt ans.

Depuis, elle présente et co-dirige les journaux du week-end de la première chaîne française, s’imposant comme l’un des visages les plus reconnus du paysage audiovisuel national. Après plus d’une décennie à ce poste, la question de l’avenir commence naturellement à se poser. Elle-même, pourtant, assure ne pas encore y songer sérieusement.
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