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16 août 2026
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Pigeon aux petits pois comme chez un chef étoilé

Mi-mai, les premiers petits pois apparaissent sur les étals. C’est le moment exact où cette recette a du sens — et pas avant. Le pigeon aux petits pois, c’est une association vieille comme la cuisine française, celle qu’on voyait chez les grands-mères et qu’on retrouve maintenant dans les restaurants étoilés.

Pigeon aux petits pois comme chez un chef étoilé
Préparation
2 heures
Cuisson
3 heures
Temps total
5 heures
Portions
4 portions

Ingrédients :

  • Pigeon — Chez le boucher ou le volailier, pas en grande surface. Un pigeon de 450 à 500g par personne. La patte doit être souple, la peau sans tache verdâtre. Demande les carcasses supplémentaires pour le fond — la plupart te les donnent si tu achètes les bêtes entières.
  • Petits pois — Frais si on est en mai ou juin, point final. Sinon Extra-Fins surgelés — Bonduelle ou Picard, rien d’autre. Les petits pois en boîte, c’est non : ils ont la texture d’une purée avant même d’être cuits.
  • Fond de volaille réduit — Idéalement fait avec les carcasses de pigeon rôties. Si tu n’as pas le temps, prends un fond de veau du commerce de bonne qualité et réduis-le de moitié avant de l’utiliser. Un fond trop liquide donnera une sauce sans corps ni tenue.
  • Échalotes — Deux ou trois, émincées fin. Elles fondent dans le beurre et font le lien entre le jus et les légumes. Pas d’oignon ici — trop envahissant face à une viande aussi délicate que le pigeon.
Préparation
2 heures
Cuisson
3 heures
Temps total
5 heures
Portions
4 portions

Mi-mai, les premiers petits pois apparaissent sur les étals. C’est le moment exact où cette recette a du sens — et pas avant. Le pigeon aux petits pois, c’est une association vieille comme la cuisine française, celle qu’on voyait chez les grands-mères et qu’on retrouve maintenant dans les restaurants étoilés.

Résultat final
Le pigeon rôti à la perfection, sa chair rosée délicatement tranchée et nappée d’un jus corsé aux petits pois.

Dans l’assiette, c’est un jeu de contrastes très précis. La peau du pigeon tire vers un brun acajou profond, craquante comme du papier kraft froissé. La chair tranchée révèle un rose soutenu, presque rubis au centre, qui vire doucement vers le beige ambré sur les bords. Les petits pois, d’un vert vif qui n’a pas bougé depuis l’écossage, baignent dans un jus sombre et brillant. Et au fond de la cuisine, cette odeur de volaille concentrée qui a mijoté des heures et qui colle dans l’air longtemps après le repas.

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