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26 juin 2026

« À 14, 15 ans » : Adeline Blondieau relance l’affaire Johnny

Adeline Blondieau a réagi, mercredi 24 juin 2026 selon NextPlz, aux propos d’Amanda Sthers autour de l’autobiographie de Johnny Hallyday, Dans mes yeux. L’ancienne comédienne conteste la façon dont elle y est décrite et rappelle l’accusation qu’elle avait formulée devant la justice.

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En bref

  • Adeline Blondieau vise Amanda Sthers
  • Le livre date de 2013
  • Johnny Hallyday avait nié

En 2013, Dans mes yeux décrit Adeline Blondieau en termes violents

Selon NextPlz, la colère d’Adeline Blondieau vise des passages de Dans mes yeux, l’autobiographie de Johnny Hallyday coécrite avec Amanda Sthers en 2013. Le livre revenait notamment sur le mariage du chanteur avec l’ancienne comédienne.

Livre ouvert et notes sur une table
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans ces pages, d’après la même source, Johnny Hallyday décrivait Adeline Blondieau comme « hystérique », « manipulatrice » et allait jusqu’à employer le mot « serpent ». Ces termes sont au centre du conflit public entre les deux femmes.

Adeline Blondieau estime que cette présentation efface un élément central de son histoire avec le chanteur. Dans sa réponse citée par NextPlz, elle insiste sur son âge au moment des faits qu’elle évoque : « Vous évoquez ici une adolescente de 14 ans ».

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Un conflit né d’un livre publié en 2013

Dans mes yeux, autobiographie de Johnny Hallyday coécrite avec Amanda Sthers, est le point de départ du différend public. Les passages visant Adeline Blondieau ont conduit l’ancienne comédienne à engager une procédure en diffamation.

Amanda Sthers dit avoir été « juste transcriptrice »

Adeline Blondieau reproche à Amanda Sthers d’avoir repris ces mots dans un ouvrage publié. Selon NextPlz, elle lui a adressé une lettre dans la presse pour l’interroger sur la portée de cette description.

Micro de radio dans un studio anonyme
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans cette lettre, elle demande si la romancière a mesuré la violence des termes utilisés et leurs conséquences possibles pour ses enfants. Le reproche ne porte donc pas seulement sur le contenu, mais aussi sur la responsabilité éditoriale liée à sa publication.

Amanda Sthers, citée par NextPlz à partir d’une déclaration sur RTL Belgique, a choisi de ne pas répondre sur le fond : « Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas ». Elle a aussi présenté son rôle comme celui d’une autrice ayant retranscrit la parole d’un autre.

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