James Johnson, videur de boîte de nuit âgé de 20 ans, a frôlé la mort après seulement 18 mois de vapotage intensif. Victime d’une pneumonie bilatérale sévère, il a été placé dans le coma artificiel — laissant derrière lui sa compagne et leur fille de sept mois. Son témoignage, relayé par The Mirror, alerte sur les risques réels des cigarettes électroniques jetables, vendues librement en France.
En bref
- —Coma artificiel après 18 mois de vapotage intensif
- —Un seul poumon encore fonctionnel à 20 ans
- —Il ne reconnaissait plus sa compagne ni sa fille au réveil
Des Puff à 14 euros consommées en deux jours : une dépendance qui s’installe vite
James Johnson travaillait jusqu’à 17 heures par jour dans une boîte de nuit. Pour tenir ces longues nuits, il s’était tourné vers les cigarettes électroniques jetables, communément appelées Puff, vendues environ 14 euros l’unité. Selon lui, chaque appareil ne durait que deux jours — ce qui représente une consommation et une dépense considérables sur la durée.

«Je travaillais 17 heures par jour et je restais constamment éveillé, alors je vapotais beaucoup», explique-t-il, d’après The Mirror. Cette habitude, installée progressivement, s’est maintenue pendant 18 mois sans que James n’y perçoive de danger immédiat.
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