Le comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments a adopté, lors de sa réunion du 6 au 9 juillet 2026, de nouvelles mesures concernant les contraceptifs contenant du désogestrel ou de l’étonogestrel. Leur utilisation actuelle pendant plus d’un an est associée à une faible augmentation du risque de méningiome, une tumeur généralement non cancéreuse.
En bref
- —Le risque augmente après plus d’un an d’utilisation
- —Un cas supplémentaire est estimé pour 67 300 utilisatrices
- —De nouvelles contre-indications doivent entrer dans les notices
Un cas supplémentaire estimé pour 67 300 utilisatrices
Le PRAC, comité chargé d’évaluer les risques des médicaments au sein de l’Agence européenne des médicaments, retient un faible sur-risque avec l’utilisation actuelle et prolongée de contraceptifs contenant du désogestrel ou de l’étonogestrel. La durée retenue par l’autorité européenne est supérieure à un an.
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