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16 juillet 2026
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À Asnières, les parents sommés de payer le vandalisme

L’affaire dépasse donc le simple gaspillage d’eau. Elle implique aussi des réparations sur du mobilier urbain et du temps d’intervention pour les services municipaux.

2 000 €
C’est le montant du préjudice estimé par la mairie d’Asnières-sur-Seine pour l’eau gaspillée, les réparations et la mobilisation des agents.

Le maire défend une ligne de responsabilité

Le maire LR d’Asnières-sur-Seine, Manuel Aeschlimann, a justifié cette décision en expliquant que la collectivité ne devait pas assumer seule le coût des dégradations.

Le maire défend une ligne de responsabilité
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans une déclaration citée par l’article source, l’élu affirme : « Ce n’est pas aux contribuables asniérois de payer ! Les familles doivent assumer ».

La mairie présente ainsi la facturation comme un signal adressé aux auteurs de dégradations et à leurs familles. L’objectif affiché est de ne pas faire supporter aux habitants le coût d’actes de vandalisme commis sur l’espace public.

Le « street pooling », un phénomène à risques

L’ouverture sauvage de bouches à incendie est souvent désignée sous le terme de « street pooling ». Cette pratique consiste à ouvrir illégalement ces équipements pour provoquer un jet d’eau dans la rue, notamment lors des fortes chaleurs.

Le « street pooling », un phénomène à risques
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’article source, 17 bouches à incendie ont été vandalisées et ouvertes en région parisienne entre le dimanche 24 et le lundi 25 mai. Les faits d’Asnières s’inscrivent donc dans une série plus large d’incidents observés au même moment.

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