
L’affaire remonte à la mi-avril. Une personne chargée de nourrir et de soigner des chats errants a remarqué le comportement anormal d’un chat noir. L’animal se déplaçait difficilement et présentait de sérieux troubles digestifs.
Inquiète, cette personne l’a conduit chez un vétérinaire. Les examens ont alors révélé la présence de nombreux plombs dans son corps, confirmant que l’animal avait été la cible de tirs.
Un chat sauvé, une chatte morte
Le premier chat examiné présentait une quinzaine de plombs logés dans le corps. Malgré la gravité de ses blessures, son état a pu être stabilisé après sa prise en charge vétérinaire.

Un second cas a eu une issue beaucoup plus grave. Une chatte, elle aussi touchée par un tir, a été découverte par un habitant alors qu’il la nourrissait. L’animal saignait au niveau de la gueule.
Dans un premier temps, les symptômes ont pu faire penser à un trouble digestif. Mais les examens vétérinaires ont finalement montré qu’un plomb avait atteint un organe vital, provoquant une fracture interne et une importante hémorragie.
La chatte a survécu plusieurs jours avant de succomber à ses blessures. Ce décès a renforcé l’indignation des habitants et des associations locales de protection animale.
Habitants et associations mobilisés
Face à la répétition des faits, une association de protection animale a décidé de porter plainte. Cette démarche a conduit à l’ouverture d’une enquête pour tenter d’identifier la personne qui tire sur les animaux.

Selon les membres de l’association, les chats errants ne seraient pas les seuls visés. Plusieurs propriétaires auraient affirmé avoir retrouvé des plombs dans le corps de leurs animaux domestiques.
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