Dans un premier temps, les symptômes ont pu faire penser à un trouble digestif. Mais les examens vétérinaires ont finalement montré qu’un plomb avait atteint un organe vital, provoquant une fracture interne et une importante hémorragie.
La chatte a survécu plusieurs jours avant de succomber à ses blessures. Ce décès a renforcé l’indignation des habitants et des associations locales de protection animale.
Habitants et associations mobilisés
Face à la répétition des faits, une association de protection animale a décidé de porter plainte. Cette démarche a conduit à l’ouverture d’une enquête pour tenter d’identifier la personne qui tire sur les animaux.

Selon les membres de l’association, les chats errants ne seraient pas les seuls visés. Plusieurs propriétaires auraient affirmé avoir retrouvé des plombs dans le corps de leurs animaux domestiques.
Cette dimension inquiète particulièrement les habitants : les tirs ne toucheraient donc pas seulement les colonies félines suivies par des bénévoles, mais aussi des animaux appartenant à des particuliers.
Une enquête compliquée par l’accès aux armes
Les enquêteurs disposent d’un registre local recensant les détenteurs de fusils de chasse et de carabines à air comprimé. Cet outil pourrait aider à orienter les recherches, mais il ne permet pas à lui seul d’identifier rapidement un suspect.
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