
Ces éléments soulèvent des questions profondes sur le fonctionnement de la justice et sur la capacité des institutions à protéger les victimes potentielles. Comment un individu signalé à de multiples reprises a-t-il pu continuer à représenter un danger ?
C’est précisément cette question qui alimente la colère d’une partie de la société civile et pousse des personnalités publiques, comme Laura Tenoudji, à sortir de leur réserve habituelle.
Le cri du cœur de Laura Tenoudji sur Instagram
Le 7 juin 2026, la chroniqueuse et femme de Christian Estrosi, Laura Tenoudji, publie un message fort sur Instagram. Elle y exprime une colère mêlée de douleur : « La France ne protège pas ses filles », écrit-elle sans détour.

Mère elle-même, Laura Tenoudji dit penser « aux filles qui ont subi, à celles qui ont porté plainte » sans être entendues. Elle interpelle directement les pouvoirs publics : « Pouvoir public ouvre tes yeux », supplie-t-elle.
Elle va plus loin en affirmant que « Lyhanna a été laissée seule » et que l’inaction des institutions constitue désormais une forme de complicité. Son message se conclut par un « Ça suffit ! » qui résume l’émotion de nombreux Français.
Pour Laura Tenoudji, la question est fondamentale : « Les filles ont des droits, dont celui de ne pas être des proies. » Un message qui a largement circulé et suscité de nombreuses réactions en ligne.
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