
Bruno Retailleau a, lui aussi, dénoncé un système judiciaire en crise. Il a mis en cause « la lenteur des procédures », « la lourdeur administrative » et « la déresponsabilisation partagée », concluant que « tout est révoltant ».
Gérald Darmanin s’est déclaré « terrifié » par les possibles dysfonctionnements dans le traitement des plaintes antérieures. Ces prises de position installent l’affaire dans un débat plus large sur la protection des mineurs, les moyens de la justice et la capacité de l’État à prévenir les passages à l’acte.
L’affaire Lyhanna concentre désormais deux exigences : la vérité judiciaire sur le drame et la transparence administrative sur le traitement des alertes antérieures. Les inspections annoncées devront dire si des dysfonctionnements ont eu lieu et, le cas échéant, où la chaîne police-justice a failli.
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