📌 American Goulash : la recette one-pot au bœuf haché et macaronis prête en 30 minutes
Posted 15 février 2026 by: Admin

Un Plat Familial Ancré Dans La Tradition Américaine
Le goulash américain incarne cette cuisine réconfortante que des générations de familles ont adoptée pour les soirs de semaine chargés. Contrairement à son ancêtre hongrois mijoté au paprika et sans pâtes, cette version typiquement américaine—parfois appelée slumgullion dans certaines régions—combine bœuf haché, tomates et macaronis coude dans une préparation tout-en-un remarquablement accessible.
Cette recette répond à une promesse simple : un plat complet cuisiné dans une seule casserole, prêt en moins d’une heure. Aucune sophistication inutile, uniquement des ingrédients du quotidien transformés en repas généreux. Le surnom « slumgullion » témoigne de son ancrage populaire, évoquant cette cuisine franche et sans prétention qui nourrit autant les corps que les souvenirs d’enfance.
L’approche one-pot élimine la corvée de vaisselle multiple tout en permettant aux saveurs de se concentrer naturellement durant la cuisson. La viande braisée libère ses sucs, les tomates réduisent en sauce onctueuse, et les pâtes absorbent directement cette richesse aromatique. Cette synergie culinaire explique pourquoi le goulash américain traverse les décennies sans prendre une ride, séduisant aussi bien les parents pressés que les enfants conquis par sa texture familière. Un classique transgénérationnel qui prouve que simplicité rime avec efficacité.

L’Arsenal D’Ingrédients Simples Mais Stratégiques
Cette efficacité culinaire repose sur une sélection d’ingrédients parfaitement dosée. La base protéinée s’articule autour d’1 lb de bœuf haché à 85/15, ratio qui garantit suffisamment de gras pour le goût sans excès de graisse à égoutter. Le trio aromatique—oignon jaune moyen, trois gousses d’ail émincées, et optionnellement un poivron vert—construit la fondation gustative sur laquelle tout le plat se développe.
L’originalité réside dans le triptyque de tomates : 15 oz de sauce pour la fluidité, 15 oz de dés non égouttés pour la texture, et 6 oz de concentré pour l’intensité. Cette triple approche crée une profondeur impossible à obtenir avec un seul format. Les assaisonnements jouent leur partition avec 1 ½ c. à thé de paprika (doux ou fumé selon l’humeur), 2 c. à thé d’herbes italiennes, et 1 c. à soupe de sauce Worcestershire qui apporte cette note umami caractéristique.
Les 2 tasses de macaronis coude—environ 8 oz—s’intègrent directement dans la sauce avec 2 tasses d’eau, éliminant l’étape traditionnelle de cuisson séparée. Cette quantité calibrée assure le ratio parfait viande-féculents tout en permettant aux pâtes d’absorber les saveurs durant leur cuisson. La touche finale optionnelle : 1 tasse de cheddar râpé qui, fondu sur le plat chaud, transforme ce repas familial en expérience véritablement réconfortante.

La Technique De Cuisson Tout-En-Un Révélée
L’exécution commence par chauffer 1 c. à soupe d’huile d’olive dans une grande casserole ou un faitout, créant la surface antiadhésive essentielle. Le bœuf haché y est saisi jusqu’à complète cuisson, développant cette caramélisation qui ancre toute la profondeur aromatique du plat. Une fois la viande dorée, l’oignon et le poivron rejoignent la danse pendant 4 à 5 minutes, suivis de l’ail qui ne nécessite qu’une minute pour libérer ses composés volatils sans brûler.
C’est ici que la magie du one-pot opère véritablement : les trois formats de tomates s’incorporent directement dans la casserole avec les 2 tasses d’eau, la sauce Worcestershire et l’arsenal d’épices. Après avoir porté ce mélange à ébullition, les macaronis crus plongent dans la sauce frémissante—étape contre-intuitive mais cruciale. Couverts et mijotés à feu doux pendant 12 à 15 minutes, ils absorbent simultanément le liquide et les saveurs concentrées, créant cette texture crémeuse impossible à reproduire avec des pâtes pré-cuites.
Durant cette phase finale, un remuage occasionnel prévient l’adhésion au fond tout en assurant une cuisson uniforme. Les pâtes doivent atteindre le point al dente, signal que le plat est prêt. Aucune passoire, aucun récipient supplémentaire—juste cette transformation progressive dans un seul ustensile qui simplifie radicalement la corvée de vaisselle tout en maximisant l’intensité gustative.

Personnalisation Et Secrets De Réussite
Le choix du paprika détermine l’identité finale du goulash : la version douce apporte une couleur vibrante et une subtile douceur, tandis que le fumé introduit cette profondeur caractéristique rappelant les plats mijotés au feu de bois. Cette décision, apparemment mineure avec ses 1½ c. à thé, transforme radicalement le profil aromatique du plat—un levier d’ajustement que les cuisiniers avisés exploitent selon leur public.
Le poivron vert, marqué « optionnel » dans la liste d’ingrédients, mérite réflexion stratégique. Son inclusion ajoute un croquant végétal et une légère amertume qui contrebalancent la richesse de la viande et des tomates, créant une complexité texturale appréciée par certains. Pour d’autres, son absence permet aux saveurs carnées de dominer sans partage. L’assaisonnement italien (2 c. à thé) et le sel (1 c. à thé minimum) s’ajustent également en cours de cuisson—goûter avant de servir reste le geste non négociable du cuisinier consciencieux.
Mais le véritable coup de maître réside dans cette 1 tasse de cheddar râpé suggérée en garniture. Saupoudré généreusement sur le goulash encore fumant, il fond en fils dorés créant une couche crémeuse qui scelle la chaleur tout en ajoutant cette touche américaine indiscutable. Certains l’incorporent directement dans la casserole après cuisson pour une texture ultra-fondante, d’autres le servent à table pour laisser chacun doser sa richesse. Cette latitude transforme une recette standardisée en signature personnelle.










