« Si l’un de ces produits tente de s’introduire sur le tapis de caisse, notre équipe le remplacera par un camembert bien français », annonçait-il. Rien ne permet toutefois d’établir que des clients ont été contraints d’accepter un tel échange.
En caisse, les produits espagnols restent bien acceptés
Malgré les annonces de fermeture et de suspension, les références espagnoles sont restées en rayon et ont continué à passer normalement en caisse. Les rubans, affiches et propositions d’échange ne constituaient donc pas un boycott effectif.

Le magasin de Pau a lui-même levé l’ambiguïté dans son message: « PS: c’est une petite blague évidemment, il vaut mieux en rire qu’en pleurer ». Les formulations employées relevaient d’un scénario humoristique construit autour de la rivalité sportive entre les deux sélections.
Des initiatives comparables ont été signalées dans un Intermarché de Veigné ainsi que dans des magasins E.Leclerc à Perpignan Polygone et Folelli, en Haute-Corse. Le nombre total de points de vente participants n’est pas établi, pas plus qu’une éventuelle coordination par les directions nationales des enseignes.
La France doit désormais disputer le match pour la troisième place samedi à Miami Gardens, tandis que l’Espagne jouera la finale dimanche. Reste à déterminer si d’autres points de vente reprendront cette plaisanterie et quelle sera son étendue réelle, aucune durée ni coordination nationale n’étant établie.
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