
Selon les éléments rapportés par Marie France et Le Figaro Immobilier, les premières dispositions testamentaires du défunt favorisaient sa famille. Le 19 octobre 2020, il avait prévu de léguer sa maison en usufruit à son fils et en nue-propriété à ses petits-enfants.
La situation change ensuite. Après plusieurs modifications, le dernier testament désigne finalement la commune du Pradet comme légataire universel. Ce revirement est au cœur du litige, car il écarte la famille de la plus grande partie de la succession.
La famille dénonce un abus de faiblesse
Le fils du défunt, Jean-Marie Debeausse, conteste ce dernier testament. Représenté par son avocate, il estime que son père n’était plus en mesure de prendre une décision aussi lourde sans influence extérieure.

La famille met en avant l’état de santé du nonagénaire. D’après les éléments cités dans la source, Robert Debeausse était sourd, voyait mal et ne pouvait plus se déplacer seul. Son fils, vivant en Bretagne à plus de 1 000 kilomètres, affirme ne pas avoir pu mesurer la situation au quotidien.

