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9 septembre 2026
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Avignon : un bonnet retrouvé près de la Durance relance les recherches pour retrouver Joël Picault, disparu depuis le 16 février

Lundi 16 février 2026. Joël Picault ne se présente pas…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Le Dernier Message Qui A Tout Déclenché

Lundi 16 février 2026. Joël Picault ne se présente pas à son poste chez Le Relais, à Avignon. Une absence signalée à son employeur, suivie d’un geste qui va transformer une journée ordinaire en course contre la montre : l’envoi d’un SMS à son ancien collègue Florent. Le contenu de ce message reste flou, mais son ton suffisamment alarmant pousse immédiatement le trentenaire à réagir.

« _Je me pose la question de pourquoi il me l’a envoyé à moi_ », confiera-t-il plus tard. Sans attendre, Florent se rend au domicile du sexagénaire accompagné de son père. Porte close. Personne ne répond. L’inquiétude grimpe d’un cran. Les deux hommes contactent alors Jasmine Zeroug, l’ex-compagne de Joël, restée en bons termes avec lui après près de vingt ans de vie commune.

Les pompiers, alertés par Jasmine, forcent l’accès au logement. À l’intérieur, une scène déroutante : les papiers d’identité, les effets personnels, tout est là. Seul Joël manque. Aucun signe de départ précipité, aucune trace de lutte. Juste une absence inexpliquée qui transforme le SMS matinal en signal d’alarme. Dès ce lundi, Jasmine Zeroug signale officiellement la disparition inquiétante auprès de la police.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Moyens Déployés : Recherches Intensives Près De La Durance

Le mardi en fin de journée, la machine policière se met en branle. Brigade canine, drone, pompiers : les forces de l’ordre déploient un arsenal technique concentré sur un périmètre précis. La zone de recherche ne doit rien au hasard. Le téléphone de Joël Picault a borné pour la dernière fois le lundi matin, aux abords de la Durance, non loin de son lieu de résidence.

Les maîtres-chiens fouillent les berges, le drone survole la végétation dense, les pompiers scrutent les rives. Le secteur ciblé s’étend sur plusieurs kilomètres le long du fleuve, terrain complexe où la nature reprend facilement ses droits. Malgré l’intensité des moyens déployés, les recherches ne donnent rien. Aucune trace, aucun indice probant. Le signal téléphonique reste la seule piste tangible, un point de géolocalisation qui oriente les efforts sans pour autant révéler ce qui s’est réellement passé.

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