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10 juin 2026

Bricks triangulaires au poulet, curry et pomme

On voit des bricks triangulaires sur une table et on s’imagine que c’est compliqué, que ça demande une dextérité de cuisinier aguerri ou des heures passées en cuisine. Pourtant, derrière l’apparence soignée se cache une recette franchement accessible, qui ne réclame ni matériel spécial ni technique élaborée. Ce qui la rend irrésistible en tant que comfort food, c’est ce contraste immédiat : la feuille qui craque et la farce crémeuse qui retient la chaleur plusieurs minutes après la cuisson.

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Bricks triangulaires au poulet, curry et pomme
Préparation
20 minutes
Cuisson
25 minutes
Temps total
45 minutes
Portions
4 portions

Ingrédients :

  • Les feuilles de brick — C’est l’élément structurant de la recette. Fine, presque translucide à cru, la feuille de brick devient croustillante et dorée à la cuisson sans absorber beaucoup de matière grasse — contrairement à la pâte feuilletée qui beurre tout ce qu’elle touche. On la trouve facilement en grande surface, souvent en sachets de dix. Si elle se fissure légèrement en la dépliant, ce n’est pas un problème : quelques gouttes d’eau sur les doigts suffisent à la ressouder avant le pliage.
  • Le poulet — Des blancs donnent une chair ferme qui se tient bien dans la farce, mais les cuisses désossées sont encore meilleures : la viande brune garde plus de jus à la cuisson et apporte une saveur plus prononcée. Dans les deux cas, on découpe en petits dés réguliers d’environ 1 cm pour assurer une cuisson homogène — des morceaux trop épais resteraient roses au centre pendant que la feuille, elle, serait déjà dorée.
  • Le curry en poudre — La colonne vertébrale aromatique de cette recette. Un curry doux convient pour des palais sensibles ou pour cuisiner avec des enfants, un curry madras apporte plus de relief si on veut du caractère. La quantité raisonnable tourne autour d’une cuillère à café bien dosée pour 400 g de poulet : assez pour parfumer clairement, pas assez pour dominer la pomme et la crème. Il se marie particulièrement bien avec la pomme parce que ses notes terreuses et épicées contrastent avec l’acidité naturelle du fruit.
  • La pomme — Son rôle est souvent sous-estimé : elle apporte de la douceur naturelle, une légère acidité et une texture qui s’attendrit à la cuisson sans disparaître. Une Golden reste fondante et sucrée, une Granny Smith tient mieux et donne plus de peps. On évite les variétés farineuses type Canada qui s’effondrent trop vite et transforment la farce en compote. La couper en dés de 5 à 6 mm maximum pour qu’elle cuise au même rythme que le reste.
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