Ce « très fort retentissement » personnel, mentionné dans sa plainte, dépasse largement la sphère politique. Il touche directement la cellule familiale, obligeant des proches à se confronter à des mensonges répétés par des camarades ou lus sur internet. Pour Brigitte Macron, cette ligne rouge franchie justifie pleinement la démarche judiciaire.
Le procès, tenu fin octobre à Paris, a réuni dix prévenus âgés de 41 à 65 ans, originaires de différentes régions. Absente à l’audience, la Première Dame suit néanmoins l’affaire de près. Les peines encourues – de trois à douze mois de prison avec sursis et jusqu’à 8 000 euros d’amende – visent autant à sanctionner qu’à dissuader. En choisissant de hausser le ton publiquement, Brigitte Macron poursuit un objectif double : obtenir reconnaissance judiciaire du préjudice et envoyer un signal sans équivoque contre l’impunité numérique, pour elle-même comme pour tous ceux qui subissent quotidiennement ce type de violence en ligne.
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