
Cette tendance saisonnière ne permet ni de dater ni de localiser un prochain épisode. Un trimestre plus chaud peut alterner des périodes très chaudes, des accalmies et des passages orageux sans nécessairement produire une nouvelle vague répondant aux critères nationaux. Le nombre, l’intensité et la géographie des épisodes ne sont pas prévisibles à trois mois.
Le risque sanitaire, lui, apparaît dès les premiers pics pour les personnes vulnérables et peut concerner toute la population lors d’une canicule sévère. Les personnes âgées ou isolées, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les malades chroniques, les personnes handicapées et les travailleurs exposés nécessitent une attention particulière lorsque les températures remontent.
Les prochaines sorties des modèles devront déterminer si la remontée chaude envisagée après le 20 juillet se confirme, s’atténue ou se décale. Les bulletins de Météo-France préciseront progressivement les températures, les régions concernées et la durée éventuelle de l’épisode. La capacité des orages à humidifier durablement les sols et l’évolution du danger d’incendie resteront également surveillées durant la seconde moitié du mois.
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