Deux pièges sont à éviter: les substituts de viande transformés, souvent vendus au même prix au kilo que la volaille, et les jus ou thés glacés industriels, qui recréent une dépense sans apport nutritionnel supplémentaire.
Ces estimations portent sur un carême de quarante jours calé sur le calendrier religieux 2026, mais rien n’empêche d’appliquer la même mécanique à n’importe quelle période de l’année. La question qui reste ouverte est celle de la durabilité: dans quelle mesure ces arbitrages alimentaires se maintiennent-ils au-delà des quarante jours, et quel impact cumulé représentent-ils sur un budget annuel?
Articles suggérés
PrimaPrix, le discount chic espagnol qui conquiert les banlieues aisées de Paris
Un supermarché pas comme les autres vient d'ouvrir à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine: PrimaPrix, enseigne espagnole qui se revendique du «discount chic», attire une…

