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25 septembre 2026
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Ce qui a déclenché le meurtre d’un orthophoniste en Espagne

Homme de dos dans un commissariat de justice pénale
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Les forces de l’ordre auraient été alertées par ses mains ensanglantées, détail relevé dans le récit de la source. Elles se sont ensuite rendues dans le cabinet où exerçait l’orthophoniste.

Sur place, les policiers ont découvert le corps du praticien. D’après El País, la victime était âgée de 32 ans et travaillait dans une clinique privée.

L’affaire relève désormais de la justice pénale espagnole. Les enquêteurs doivent établir le déroulement exact des faits avant toute conclusion sur le mobile et les circonstances du passage à l’acte.

Le soupçon du père porte sur une séance avec son fils de 2 ans

D’après les premiers éléments rapportés par Marie France, les faits se seraient produits au cours d’une séance avec l’enfant. Le père aurait aperçu son fils le pantalon baissé et sans couche en entrant dans le cabinet.

Salle de consultation liée à la santé de l’enfant
Image d’illustration © TOPTENPLAY

C’est cette scène qui l’aurait convaincu que l’enfant venait d’être victime d’une agression sexuelle. Cette affirmation reste celle du suspect : aucune information communiquée publiquement par les autorités ne confirme, à ce stade, une agression ou des mauvais traitements.

Marie France écrit que « Pour l’heure, aucun élément communiqué par les autorités ne permet de confirmer l’existence de mauvais traitements ou d’une agression sur l’enfant ». Cette précision est centrale, car elle distingue le soupçon invoqué par le père des faits établis par l’enquête.

La santé de l’enfant et les constatations médicales éventuelles font partie des points que les enquêteurs devront clarifier. Aucun résultat d’examen n’a été rapporté dans les sources consultées.

2 ans
C’est l’âge de l’enfant suivi par l’orthophoniste et au centre des accusations avancées par son père.

La demande des images de caméra aurait précédé l’attaque

Selon Levante-EMV, cité par Marie France, le père aurait exigé de voir les images de vidéosurveillance de l’établissement. La phrase rapportée est directe : « Soit vous me montrez les images de la caméra de sécurité, soit je vous tue ».

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