
C’est cette scène qui l’aurait convaincu que l’enfant venait d’être victime d’une agression sexuelle. Cette affirmation reste celle du suspect : aucune information communiquée publiquement par les autorités ne confirme, à ce stade, une agression ou des mauvais traitements.
Marie France écrit que « Pour l’heure, aucun élément communiqué par les autorités ne permet de confirmer l’existence de mauvais traitements ou d’une agression sur l’enfant ». Cette précision est centrale, car elle distingue le soupçon invoqué par le père des faits établis par l’enquête.
La santé de l’enfant et les constatations médicales éventuelles font partie des points que les enquêteurs devront clarifier. Aucun résultat d’examen n’a été rapporté dans les sources consultées.
La demande des images de caméra aurait précédé l’attaque
Selon Levante-EMV, cité par Marie France, le père aurait exigé de voir les images de vidéosurveillance de l’établissement. La phrase rapportée est directe : « Soit vous me montrez les images de la caméra de sécurité, soit je vous tue ».

Le praticien aurait répondu qu’il n’était pas en mesure de lui montrer les enregistrements, d’après le même récit. La situation aurait ensuite dégénéré dans le cabinet.
Marie France rapporte que le père aurait d’abord porté plusieurs coups à l’orthophoniste, avant de sortir une arme blanche. Selon plusieurs témoins cités par le média, la victime aurait succombé à une blessure portée à la gorge.
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