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25 juin 2026

Chalençon déchaîné après les violences PSG : la justice saisie

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La justice saisie : un député et SOS Racisme passent à l'action
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans la foulée, l’association SOS Racisme a annoncé avoir déposé plainte auprès du procureur pour injure publique raciste et provocation à la haine raciste. L’organisation s’appuie sur les vidéos diffusées publiquement, qui constituent selon elle des infractions pénales caractérisées au regard de la loi française.

À ce stade, aucune décision judiciaire n’a encore été rendue. Les saisines ouvrent la voie à une éventuelle enquête préliminaire, mais les suites concrètes dépendront de l’appréciation du parquet quant à la qualification pénale des faits visés.

L’article 40 : une obligation légale

L’article 40 du Code de procédure pénale oblige tout fonctionnaire ou élu à informer le procureur de la République dès lors qu’il prend connaissance d’un crime ou d’un délit. Cette procédure ne constitue pas une plainte directe, mais un signalement officiel susceptible de déclencher une enquête préliminaire. C’est sur cette base que le député Thomas Portes a agi, en parallèle du dépôt de plainte déposé par SOS Racisme.

La vidéo générée par IA : Chalençon persiste et s’enfonce

Plutôt que d’apaiser la situation, Pierre-Jean Chalençon a choisi d’escalader la polémique. Le 9 mai 2026, il a publié sur X une nouvelle vidéo générée par intelligence artificielle dans laquelle il est mis en scène avec le député Thomas Portes dans une parodie romantique librement inspirée du film Un homme et une femme de Claude Lelouch.

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La vidéo générée par IA : Chalençon persiste et s'enfonce
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans cette courte séquence, les deux hommes apparaissent en train de danser et de s’enlacer dans les rues de Paris, entourés de personnages présentés comme étant de confession musulmane. La voix off ironise : «Ah mon Thomas, on est si bien ensemble, c’est beau la France. Ah mon chéri on va se taper un couscous bébé ?». La publication a immédiatement relancé les critiques contre l’ancien collectionneur.

Cette nouvelle sortie s’inscrit dans un schéma bien établi. Depuis son départ d’Affaire conclue, Pierre-Jean Chalençon enchaîne les sorties controversées sur les réseaux sociaux, cultivant une posture de provocateur assumé. Cette affaire illustre une fois de plus les tensions entre liberté d’expression et dispositions pénales françaises encadrant les discours de haine.

Cette affaire soulève des questions qui dépassent le seul cas de Pierre-Jean Chalençon. Elle met en lumière la persistance de discours haineux en ligne dans les moments de tension sociale, et la capacité de la justice à y répondre. Si les plaintes aboutissent à des poursuites, l’ancien animateur pourrait être jugé pour injure publique raciste et provocation à la haine, des infractions passibles de sanctions pénales. Dans l’attente d’une décision du parquet, l’affaire continue de nourrir un débat plus large sur la responsabilité des personnalités publiques dans leurs prises de parole sur les réseaux sociaux.

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