Suivez-nous
11 août 2026
Derniers articles

ChatGPT: l’étude du MIT qui mesure ses effets sur le cerveau

L’activité cérébrale de chaque participant a été enregistrée par électroencéphalographie (EEG) pendant les sessions de rédaction. L’objectif n’était pas seulement de comparer la qualité des textes produits, mais d’observer comment le cerveau se mobilisait selon le niveau d’assistance disponible.

Les résultats montrent une hiérarchie nette. Les participants travaillant sans aucune aide numérique présentaient l’engagement cérébral le plus élevé. Ceux qui utilisaient un moteur de recherche se situaient entre les deux. Les utilisateurs de ChatGPT affichaient, eux, les niveaux d’activité les plus faibles.

54
C’est le nombre de participants suivis pendant quatre mois dans le cadre de l’étude du MIT sur les effets cognitifs de ChatGPT. Les chercheurs soulignent eux-mêmes que cet échantillon limité impose de confirmer les résultats par des travaux plus larges.

Moins d’effort intellectuel délégué, moins de mémoire du contenu produit

Au-delà de l’activité cérébrale mesurée en temps réel, les chercheurs ont observé une différence notable du côté de la mémoire. Certains participants ayant utilisé l’IA éprouvaient davantage de difficultés à se souvenir précisément de ce qu’ils venaient d’écrire.

Personne devant un écran d'ordinateur semblant peiner à se souvenir d'un contenu récemment rédigé
Image d’illustration © Toptenplay

Contre toute attente, quelques-uns avaient même du mal à citer une phrase issue de leur propre essai peu après l’exercice. Un résultat qui s’explique, selon les auteurs, par le fait que chercher ses mots, hésiter, corriger une formulation ou construire soi-même un raisonnement sont des opérations qui participent à l’appropriation d’une information.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook