Prévention et traitements : les bons gestes
La première mesure consiste à cesser de porter les chaussures en cause et à les remplacer par des modèles adaptés à votre pied : une large boîte à orteils, un bon maintien de la voûte plantaire et un amorti suffisant sont les critères essentiels.

Pour soulager les cors et durillons existants, il est recommandé de faire tremper les pieds dans de l’eau tiède savonneuse pendant dix à vingt minutes, puis de lisser doucement la zone avec une pierre ponce ou une lime. Il ne faut jamais couper la peau soi-même. Des coussinets de protection, des manchons en gel ou des crèmes à base d’urée permettent de réduire la friction et d’assouplir la peau durcie.
Des pansements à l’acide salicylique, disponibles sans ordonnance, peuvent aider à éliminer progressivement les cors. En revanche, si la zone devient douloureuse, rouge, gonflée ou commence à suinter, une consultation chez un podologue s’impose. Ce professionnel peut traiter l’affection en toute sécurité et vérifier l’absence de complications comme des oignons ou des éperons osseux.
Le marché des chaussures de seconde main est en plein essor, mais il convient d’en connaître les limites sur le plan de la santé. Une chaussure déjà portée n’est pas seulement usée esthétiquement : elle est structurellement adaptée à un autre pied et peut véhiculer des agents infectieux. Choisir des modèles bien ajustés à sa morphologie, neufs ou rigoureusement désinfectés, reste la meilleure façon de préserver la santé de ses pieds sur le long terme.
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