Lorsqu’elle découvre l’avantage fiscal accordé au bailleur en contrepartie du loyer plafonné, la réaction est immédiate. Christiane Taubira contacte directement le propriétaire et décide de résilier le bail. Un geste qui intervient avant même la publication de l’enquête de Marianne, selon son entourage.
Cette chronologie constitue l’argument central de sa défense. La résiliation anticipée ne serait pas une manœuvre sous pression médiatique, mais une décision prise dès la prise de conscience de la situation. Une volonté affichée de couper court à toute ambiguïté sur son rapport aux privilèges.
Pourtant, cette sortie de crise laisse des traces. Le symbole d’une ministre profitant, même involontairement, d’un dispositif fiscal avantageux alors qu’elle disposait d’un logement de fonction gratuit marque durablement son image publique. La polémique s’éteint progressivement, mais elle illustre la vigilance accrue dont font l’objet les responsables politiques sur leur train de vie.
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