Mais la séquence échappe au plateau. Après le journal de 10 heures, elle devient virale sur les réseaux sociaux. Le ton décontracté de Pascal Praud ne suffit plus face à l’ampleur de la polémique. Ce qui semblait géré en direct se transforme en crise éditoriale pour une chaîne déjà sous surveillance de l’Arcom.
Le présentateur doit reprendre la main. Cette fois, l’amitié affichée ne masquera plus la responsabilité qui pèse sur ses épaules.

Le Recadrage Tardif De Pascal Praud Sous Pression
La viralité change tout. Une fois le journal passé, Pascal Praud revient avec une gravité absente lors de sa première intervention. « Richard vous savez l’amitié que je vous porte, et l’estime intellectuelle. Mais vous nous mettez en difficulté, nous, la chaîne et moi. Parce qu’après c’est moi qui suis responsable », déclare-t-il au chroniqueur.
Le présentateur, régulièrement averti par l’Arcom, assume ouvertement sa double contrainte : loyauté personnelle contre responsabilité éditoriale. Il exige des excuses en direct pour ces « propos inappropriés ». « Je voudrais simplement que vous présentiez vos excuses à cette jeune femme parce que ce n’est pas bien de parler comme ça et puis surtout que j’ai envie que vous restiez avec nous. Je n’ai pas envie que vous soyez victime d’une campagne », insiste-t-il.
La menace du régulateur pèse lourd. L’Arcom avait déjà condamné CNews à 100.000 euros d’amende après deux émissions de « L’heure des pros 2 » pour « propos de nature à inciter à la haine ». Pascal Praud annonce alors une vigilance renforcée : « Je vais dire pendant un an à tous ceux qui viennent sur ce plateau d’être vigilants sur ce qu’ils disent. Moi, le premier d’ailleurs ».
Articles suggérés
Nagui raconte comment Ringo l’a refusé dans son restaurant : «J’ai toujours eu des problèmes avec les Arabes»
Après douze ans à la tête de La Bande Originale sur France Inter, Nagui et Leïla Kaddour-Boudadi cèdent leur place à Maïtena Biraben, qui…

