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11 septembre 2026
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CNews : Richard Millet contraint de s’excuser après des propos sur le physique et l’origine d’Aya Nakamura

Ce lundi 23 février 2026, le lendemain de la cérémonie…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Incident En Direct : Quand Un Débat Culturel Vire À La Polémique

Ce lundi 23 février 2026, le lendemain de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d’hiver dans les arènes de Vérone, personne n’imaginait qu’un simple débrief culturel sur CNews allait déclencher un tel séisme médiatique. Sur le plateau de L’heure des pros, les chroniqueurs évoquaient les temps forts olympiques, notamment la prestation marquante d’Aya Nakamura lors de l’ouverture des JO de Paris 2024. C’est alors que l’écrivain Richard Millet lâche une phrase qui fait instantanément basculer l’émission.

« Je préfère la Traviata à cette chanteuse énorme, malienne, qui chantait devant l’Académie française », déclare-t-il à l’antenne. La formulation choque. Le terme « énorme », l’insistance sur l’origine malienne de l’artiste : tout fait mouche. L’atmosphère se fige. Sur le plateau, Sarah Saldmann, avocate réputée pour ne jamais mâcher ses mots, réagit au quart de tour. « C’est irrespectueux, y’a un moment ça va ! » lance-t-elle avec indignation. Elle enfonce le clou : « Vous dites Aya Nakamura, vous n’êtes pas obligés de la décrire comme ça ».

La tension grimpe en quelques secondes. Pascal Praud, conscient du dérapage, intervient immédiatement pour « modérer » l’échange. Mais le mal est fait : les réseaux sociaux s’embrasent, les extraits circulent, et ce qui devait être une discussion culturelle vient de virer à l’incident diplomatique télévisuel.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Riposte Sur Le Plateau : Sarah Saldmann Hausse Le Ton

Face aux mots de Richard Millet, Sarah Saldmann n’a pas attendu. L’avocate, habituée des plateaux télévisés et connue pour son franc-parler, refuse net de laisser passer ce qu’elle qualifie immédiatement d’« irrespectueux ». Son ton monte, sa voix se fait plus ferme. « Y’a un moment ça va ! » insiste-t-elle, en fixant l’écrivain du regard. Elle ne s’arrête pas là et enchaîne avec une phrase cinglante : « Vous dites Aya Nakamura, vous n’êtes pas obligés de la décrire comme ça ».

Cette réplique percutante résonne sur le plateau comme un rappel à l’ordre. Saldmann ne conteste pas le droit à l’opinion, mais dénonce la forme : l’adjectif « énorme », l’insistance sur l’origine ethnique, tout lui semble franchir une ligne. La tension devient palpable. Les autres intervenants se taisent, mal à l’aise. Pascal Praud, sentant le danger, se voit contraint d’intervenir en urgence pour tenter de calmer le jeu avant que la situation ne dégénère complètement.

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