Février 2026 : Premiers Tirs Contre La Cérémonie Des César
Cette sortie du 10 avril n’est pas la première. En février dernier, Cyril Hanouna ouvrait déjà le feu contre la cérémonie des César. Sa cible : l’hypocrisie des animateurs qui célèbrent le cinéma français sans jamais saluer son principal mécène. « Que les dirigeants de Canal+ laissent passer ça, je ne comprends pas », déclarait-il alors, avant d’ajouter cette formule cinglante : « Sans eux, il n’y a pas de saumon au Fouquet’s. C’est ça qui est dingue. »
Benjamin Lavernhe, maître de cérémonie cette année-là, n’échappe pas à la critique. Hanouna reconnaît son talent, mais estime qu’on aurait dû lui souffler quelques mots de gratitude envers Canal+. « Je n’ai rien contre Benjamin Lavernhe, je ne le connaissais pas, il est talentueux, il a l’air sympathique, mais on doit lui dire à un moment de remercier Canal+ », insiste-t-il.
Cette charge de février posait déjà les bases d’une offensive médiatique orchestrée. Hanouna y dénonce une industrie qui mord la main qui la nourrit, profite des financements sans jamais afficher la moindre reconnaissance publique. Un grief qu’il ne cesse de répéter depuis, et qui s’inscrit désormais dans un débat plus large sur les rapports de force dans l’audiovisuel français.

Bolloré Au Cœur D’un Débat Qui Divise L’Opinion
Face à cette avalanche de reproches, Géraldine Maillet, chroniqueuse de TBT9, tempère l’indignation de son collègue. Selon elle, « Vincent Bolloré n’en a rien à f*utre en fait qu’on le remercie ». Une observation qui semble couper court à toute l’argumentation de Hanouna. Si le principal intéressé ne réclame aucune reconnaissance publique, pourquoi s’acharner à l’exiger ?
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