D’après les informations de Midi Libre, la boulette serait tombée de la poche du père, et l’enfant l’aurait ramassée au sol avant de la porter à sa bouche. La mère a conservé la garde de l’enfant dans le cadre d’une procédure de placement encadrée.
Des condamnations et un rappel de la loi
Dans l’affaire de Bagnols-sur-Cèze, le tribunal correctionnel a condamné le père à 1 000 euros d’amende avec sursis et la mère à 700 euros d’amende avec sursis.

La loi française est claire sur le sujet : la consommation ou la manipulation de toute substance psychoactive illicite — cannabis, cocaïne, ecstasy ou autre — constitue un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Des alternatives existent pour les personnes dépendantes. Comme le rappelle le site santepubliquefrance.fr, « la loi française propose également des alternatives thérapeutiques comme mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie ». Un accompagnement médical et humain est conseillé pour toute forme d’addiction.
Ces deux affaires survenues dans le Gard, à cinq ans d’intervalle, rappellent avec force que la consommation de stupéfiants au domicile familial peut avoir des conséquences mortelles pour les enfants en bas âge. Au-delà des sanctions pénales encourues, elles soulèvent la question de la prévention et de l’accompagnement des parents dépendants, pour protéger en priorité les plus vulnérables.
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