En Turquie, un couple divorcé a inscrit dans son protocole de séparation une clause inhabituelle : l’ex-mari versera environ 200 euros tous les trois mois pour subvenir aux besoins des deux chats confiés à son ex-femme. Si l’accord peut surprendre, il illustre une évolution profonde du regard que le droit porte sur les animaux de compagnie lors des séparations — une évolution encore très en retard en France.
En bref
- —200 € par trimestre pendant dix ans pour deux chats
- —La Turquie accordait déjà un droit de visite animal en 2018
- —En France, les animaux restent légalement assimilés à des biens
Un accord inédit : 200 euros tous les trois mois pour deux chats
L’affaire a été révélée par le média turc Habertürk et relayée par Ouest-France. Un couple en instance de divorce a décidé, à l’amiable, d’inclure dans son protocole de séparation une clause spécifique consacrée au sort de leurs deux chats. Les félins resteront sous la garde de la femme, mais leur entretien sera financièrement partagé.

Concrètement, l’ex-mari s’est engagé à verser 10 000 livres turques, soit environ 200 euros, tous les trois mois. Cette somme est destinée à couvrir la nourriture, les soins vétérinaires et les médicaments des deux animaux. Une clause prévoit également une révision annuelle du montant en fonction de l’inflation, tenant compte de la réalité économique turque.
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