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26 septembre 2026
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« Elle avait 16 ans » : Elsa Fayer soutient Flavie Flament

Plateau télévisé évoquant une prise de parole médiatique
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« Je pense que Flavie Flament est extrêmement courageuse », déclare Elsa Fayer. L’animatrice ajoute une phrase qui résume son axe principal : « La parole des femmes doit être entendue, quelle qu’elle soit ».

Selon The Guardian, Patrick Bruel a nié les accusations visant son comportement. Le média britannique rapporte aussi que son avocat a déjà contesté certains éléments liés à de précédentes accusations.

« 16 ans » : le détail qui frappe Elsa Fayer

Le passage le plus fort de l’entretien concerne l’âge de Flavie Flament au moment des faits présumés. Elsa Fayer insiste sur cette donnée pour rappeler la vulnérabilité d’une adolescente face à un adulte célèbre.

Sac d’adolescente sur une table familiale
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« Elle avait 16 ans à l’époque des faits, c’était une enfant », affirme Elsa Fayer. Elle relie ensuite cette phrase à sa propre vie familiale : ses filles, explique-t-elle, ont le même âge ou vont l’avoir prochainement.

Ce parallèle personnel donne un relief concret à son propos. Elsa Fayer ne formule pas une analyse abstraite : elle parle en mère de trois filles et dit mesurer, à travers elles, « la jeunesse » et « la naïveté » que l’on peut avoir à cet âge.

16 ans
C’est l’âge que cite Elsa Fayer pour parler de Flavie Flament au moment des faits présumés.

Elsa Fayer décrit un « parcours du combattant »

Elsa Fayer s’arrête aussi sur le coût d’une prise de parole publique. Selon elle, évoquer des violences sexuelles présumées expose les femmes à des doutes, des attaques et des questions qui ne sont pas posées de la même manière aux mis en cause.

Notes préparées avant une parole publique en justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« Prendre la parole sur des sujets aussi intimes, c’est un parcours du combattant », déclare-t-elle dans l’entretien repris par aufeminin. L’animatrice critique notamment les réactions qui demandent pourquoi une victime présumée ne parle pas immédiatement.

Elle formule cette objection sous forme de question : « Si vous vous étiez fait violer, est-ce que vous le diriez tout de suite ? » Sa réponse n’est pas juridique, mais sociale : elle vise la manière dont les récits de femmes sont reçus dans l’espace public.

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