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11 septembre 2026
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Emmanuel Macron et la menace permanente : de la tentative au couteau de 2018 aux slogans de mort du Puy-en-Velay

Décembre 2018. La France traverse une crise sociale d’une intensité…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Les Menaces Violentes De Décembre 2018 : Quand La Haine S’exprime Sans Filtre

Décembre 2018. La France traverse une crise sociale d’une intensité rare. Emmanuel Macron organise une visite discrète au Puy-en-Velay, espérant apaiser les tensions qui embrasent le pays. Devant la préfecture, l’accueil se révèle d’une violence inédite. Les manifestants rassemblés ne se contentent pas de contester : ils menacent directement le chef de l’État.

« Macron démission », « Crève sur la route », et plus terrifiant encore : « On veut te tuer ». Ces slogans, rapportés par L’Express, franchissent la ligne rouge séparant la contestation légitime de la menace de mort explicite. À l’intérieur du bâtiment, Emmanuel Macron entend ces cris de haine qui résonnent jusque dans les couloirs sécurisés.

Sa réaction, révélée dans l’ouvrage Le Peuple et le Président de Cécile Amar et Cyril Graziani, dévoile une lucidité glaçante : « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose ». Cette phrase témoigne d’une conscience aiguë du danger mortel inhérent à sa fonction. Le président accepte la possibilité d’un assassinat physique, mais rejette l’idée d’être détruit autrement.

Cet épisode marque un tournant. La violence désinhibée s’exprime désormais sans détour, transformant chaque déplacement présidentiel en potentiel terrain d’affrontement. La menace n’est plus métaphorique : elle devient concrète, audible, tangible.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Novembre 2018 : La Tentative D’assassinat Déjouée Lors Du Centenaire De L’Armistice

Un mois avant ces menaces au Puy-en-Velay, Emmanuel Macron frôle la mort dans des circonstances encore plus alarmantes. En novembre 2018, lors de la cérémonie commémorant le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le président honore la mémoire des soldats tombés au front. Un moment de solennité nationale qui aurait pu virer au drame.

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