
L’animal aurait été pendu à la branche d’un olivier. Les accusés lui reprochaient de ne pas être utile à la chasse, une justification résumée par la formule rapportée dans le dossier : il « ne servait pas à la chasse ».
Le corps du chien a ensuite été retrouvé sans vie dans un ravin voisin. Le nom du podenco, Acollarado, est cité par Cadena SER, qui précise que l’animal était identifié.
Un témoin donne l’alerte, la Guardia Civil enquête
L’enquête a été déclenchée grâce à un témoin. D’après Malaga Hoy et Cadena SER, un passant a vu les deux hommes s’en prendre au chien et les a interpellés avant de donner l’alerte.

Les agents ont ensuite mené des recherches pour retrouver l’animal. Le corps a finalement été localisé dans un ravin proche du lieu des faits.
Malaga Hoy indiquait, au moment de l’arrestation, qu’un premier suspect avait été intercepté après les faits. Le second, habitant d’Almogía, aurait reconnu son implication auprès des agents.
Une condamnation sans prison ferme
Plus de cinq ans après les faits, les deux chasseurs ont accepté une peine de 12 mois et un jour de prison pour maltraitance animale, avec l’aggravante de cruauté. L’accord judiciaire prévoit aussi une interdiction liée à l’activité de chasse.

Concrètement, ils ne pourront pas chasser ni obtenir de permis de chasse pendant quatre ans. Ils seront également privés du droit de posséder des animaux durant cette période.
Ils devront en outre suivre une formation de sensibilisation au bien-être animal. En revanche, ils n’iront pas en prison, les sources espagnoles indiquant qu’ils ne disposent pas d’antécédents judiciaires pris en compte dans ce dossier.
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